Chaque situation est différente. Il n’existe pas de séance standard. Ce qui suit n’est pas une liste exhaustive, c’est une liste de situations que j’accompagne pour vous aider à reconnaître si vous vous y retrouvez.
Si votre situation n’est pas listée ici, appelez-moi. On en parle.

Un état d’alerte qui ne se coupe pas, des pensées qui s’emballent, un corps en tension permanente, la difficulté à se poser même quand rien ne justifie vraiment cet état. L’anxiété n’est pas un défaut de caractère – c’est un système d’alarme, souvent très bien rodé à un moment de votre vie, qui continue de se déclencher là où ce n’est plus nécessaire. La réaction émotionnelle peut précéder toute pensée consciente, c’est pourquoi se raisonner ne suffit souvent pas. Le mental critique n’a pas accès à cette couche là. L’hypnose, elle, y a accès. En séance, on travaille sur les déclencheurs, les schémas qui entretiennent cet état, et on construit des ressources que vous pouvez mobiliser seul·e au quotidien.

Douter avant même d’essayer, s’effacer, minimiser, se saboter, entendre en soi une voix qui dit que ça ne marchera pas. La confiance en soi n’est pas innée, c’est un ensemble de croyances sur soi-même, apprises souvent très tôt, dans des contextes qui n’existent plus depuis longtemps. Ces croyances limitantes ont une logique et ont souvent joué un rôle de protection. En séance, on explore cette logique et on construit des ressources pour avancer autrement, à partir de ce que vous avez déjà en vous.

S’endormir difficilement, se réveiller à 3h du matin, se lever épuisé·e après des heures passées au lit. Les troubles du sommeil ont souvent quelque chose en commun : un cercle vicieux qui s’installe. On dort mal, on appréhende la nuit suivante, cette appréhension empêche de dormir, et ainsi de suite. L’hypnose agit sur l’hypervigilance et les ruminations qui maintiennent cet état la nuit; elle ne force pas le sommeil, elle crée les conditions pour qu’il revienne.

L’avion, les araignées, la foule, les piqûres, les chiens; une peur que vous savez hors de proportion et qui vous paralyse quand même. Voici ce qui se passe : dans une phobie, la réaction émotionnelle précède toute pensée consciente. Le cerveau émotionnel déclenche l’alarme avant que le mental ait eu le temps d’évaluer la situation, c’est pourquoi raisonner avec une phobie ne fonctionne pas. L’hypnose travaille directement sur l’association entre le déclencheur et la réaction automatique. En modifiant cette association à la source, la réaction perd progressivement de son intensité.

Vous avez peut-être déjà essayé d’arrêter et vous recommencez. Ce n’est pas un manque de volonté. Fumer remplit quelque chose : une pause, une façon de gérer certains moments, un réflexe ancré dans des dizaines de situations du quotidien et c’est différent pour chaque personne. L’hypnose ne combat pas l’envie, elle travaille sur ce qui maintient le comportement. Ma spécialisation en addictologie me permet d’identifier précisément ce qui se joue pour vous et d’adapter le travail en conséquence. En pratique : 3 séances.

La peur du regard des autres, se sentir jugé·e, scruté·e, en décalage, éviter certaines situations pour ne pas ressentir ça ou les traverser avec une tension qui épuise. L’anxiété sociale n’est pas de la timidité, c’est un schéma qui s’est installé, souvent à partir d’expériences précises et parfois très anciennes, autour de la perception de soi dans le regard de l’autre. En séance, on travaille sur ce schéma, sur les croyances qui l’alimentent, et on crée les conditions pour que votre présence aux autres redevienne moins coûteuse et plus naturelle.

Séparation, reconversion, déménagement, perte d’un repère, une transition que vous ne savez pas comment traverser. Ces moments demandent souvent de lâcher une identité ancienne avant qu’une nouvelle puisse émerger, et c’est inconfortable par nature, pas parce que quelque chose ne va pas, mais parce que l’entre-deux est rarement confortable. L’hypnose peut créer de l’espace pour traverser cette zone sans se précipiter vers quelque chose de nouveau et sans rester coincé·e dans ce qui finit.

Le trac génère de l’énergie et cette énergie peut vous paralyser ou vous propulser. En séance, on travaille sur la représentation de la situation avant qu’elle arrive et sur la mobilisation de vos ressources au moment clé, pour que cette activation devienne un moteur plutôt qu’un frein.

Vous voyez clairement ce que vous voulez, vous ne comprenez pas pourquoi vous n’avancez pas, quelque chose résiste sans que vous sachiez quoi. Les blocages ont une logique; souvent une croyance limitante, parfois une peur déguisée en procrastination, parfois un conflit entre ce qu’on veut consciemment et ce qu’une autre partie défend. La volonté et le mental n’ont que peu de prise sur ces mécanismes là. L’hypnose permet d’aller chercher cette logique et de travailler avec elle, pas contre elle. Car toute résistance a une fonction, on construit avec, pas contre.

Rougir en public, perdre le contrôle de son corps, anticiper tellement cette possibilité qu’elle finit par se produire. Ce qui d’ailleurs renforce la peur. Ce cercle auto-renforçant est épuisant et particulièrement difficile à sortir par la volonté, parce que plus vous essayez de ne pas rougir, plus vous y pensez, et plus vous rougissez. En séance, on travaille sur le déclencheur, sur la signification que vous donnez à cette réaction – souvent liée au regard des autres et à la honte – et sur la façon dont votre corps peut apprendre à réagir autrement dans ces situations.

La mort d’un proche, la fin d’une relation, la perte d’un emploi, d’une santé, d’un projet de vie. Le deuil n’est pas linéaire, il ne suit pas un calendrier, et il n’existe pas de bonne façon de le traverser. Certaines personnes restent bloquées à une étape – dans la négation, la colère, la culpabilité – sans trouver comment avancer. Le travail de deuil en hypnose, étudié spécifiquement dans ma formation de praticien, crée un espace pour accueillir ce qui est là, traverser ce qui doit l’être, et trouver comment continuer à vivre avec, pas pour oublier, pour avancer.

Un événement difficile que vous portez encore, des images, des sensations, des réactions qui reviennent sans que vous les ayez invitées, un présent influencé par quelque chose qui ne passe pas. Je fais la distinction entre les chocs émotionnels que j’accompagne et les troubles traumatiques complexes qui nécessitent un suivi spécialisé – si votre situation relève d’un suivi spécialisé, je vous orienterai honnêtement vers la personne adéquate. Si c’est un choc émotionnel que vous portez, l’hypnose peut créer les conditions pour qu’il se dépose et perde progressivement de son emprise sur votre quotidien.

Smartphones, réseaux sociaux, jeux vidéo, streaming, … vous savez que ça vous fait du mal et vous recommencez quand même. Ce n’est pas un problème de volonté : les plateformes numériques sont conçues pour activer les mêmes circuits neuraux que les dépendances classiques, récompense immédiate, dopamine, boucle de renforcement. Ma spécialisation en addictologie s’applique ici aussi. On cherche la fonction, pas juste le symptôme, ce que l’écran apporte comme régulation émotionnelle ou évitement, et comment y répondre autrement.

Ne plus se reconnaître dans ses propres réactions, ne plus avoir rien à donner ni au travail, ni aux autres, ni à soi. Le burn-out n’est pas une faiblesse, c’est le résultat d’un déséquilibre prolongé entre ce qu’on donne et ce qui se recharge, souvent aggravé par des croyances qui poussent à continuer coûte que coûte. Je ne suis pas médecin : si votre situation nécessite un arrêt de travail ou un suivi médical, c’est la priorité absolue et l’hypnose vient en complément. Pour ceux qui sont en phase de reconstruction, l’hypnose peut accompagner la redéfinition de ce qui compte, la récupération d’énergie, et la construction d’un rapport à soi et au travail plus durable.

Réagir de façon disproportionnée, pleurer sans savoir pourquoi, exploser pour peu de chose, ne plus se reconnaître dans ses propres réactions. Les émotions ont toujours une logique – même quand elles semblent absurdes ou disproportionnées, elles révèlent quelque chose : un besoin non satisfait, un conflit interne, une expérience passée qui ressurgit sous une autre forme. En séance, on travaille sur cette logique, pas pour supprimer les émotions, mais pour qu’elles redeviennent des informations utiles plutôt que des réactions qui débordent et vous gouvernent.

Un schéma qui se répète dans vos relations, une réaction que vous ne comprenez pas mais qui ressemble à quelque chose de connu, quelque chose d’ancien qui continue d’agir. Les blessures émotionnelles laissent des empreintes qui continuent de filtrer la façon dont vous percevez le monde et les autres, longtemps après que la situation initiale soit terminée. Le travail en régression hypnotique, étudié dans ma formation de praticien, permet d’aller chercher l’origine de ces schémas, de revisiter ce qui s’est ancré, et de créer quelque chose de nouveau à la place – c’est un travail en profondeur qui demande du temps et qui peut changer des choses durables.