Avant de me former à l’hypnose, j’ai passé dix ans à travailler dans de grandes entreprises. Au sein de l’industrie pharmaceutique notamment, l’analyse de données et le pilotage de la performance commerciale.

Ce que j’y ai développé : une façon d’observer sans juger, de ne pas sauter aux conclusions, d’adapter mon approche à la réalité de ce que je vois et non pas à ce que j’attendais de voir.
C’est ce dont une séance d’hypnose a besoin.

À un moment, ma curiosité m’a menée vers l’hypnose ericksonienne. J’y ai trouvé une approche qui me ressemble : centrée sur la personne, flexible, créative, et respectueuse de l’autonomie de chacun.


Certifiée par l’ARCHE — Académie pour la Recherche et la Connaissance en Hypnose Ericksonienne, l’une des écoles de référence en France.


Je travaille en supervision régulière avec un pair expérimenté.

Je suis praticienne en hypnose, je ne suis pas professionnelle de santé (ni médecin, ni psychologue, ni psychiatre). L’hypnose n’est pas un acte médical et ne remplace pas un suivi de santé.

Cette spécialisation vient compléter mon approche.
Elle me permet d’accompagner de façon particulièrement précise certains comportements compulsifs ou dépendances, lorsque cela est nécessaire :

  • Tabac / nicotine (cigarette, vapoteuse,…)
  • Dépendance aux écrans (smartphone, réseaux sociaux, jeux vidéo, streaming)
  • Dépendance au sucre
  • Alimentation émotionnelle / grignotages compulsifs
  • Achats compulsifs
  • Sport excessif compulsif
  • Dépendance affective / relationnelle
  • Comportements compulsifs du quotidien

En revanche, je n’interviens pas sur les dépendances plus complexes liées à des substances psychoactives ou à des troubles alimentaires sévères.

La R.E.D m’a appris à mieux accompagner ce que vous vivez intérieurement – une sensibilité qui nourrit chacune de mes séances d’hypnose.